2009/06/19

> Berria: Indarkeria > ANDALUCIA: UN MALTRATADOR INCENDIA LA CASA DE SU EX PAREJA, LA MATA Y HIERE A DOS HIJAS

  • Un maltratador incendia la casa de su ex pareja, la mata y hiere a dos hijas
  • El País, 2009-06-19 # C. Romaguera • Algeciras
Un nuevo caso de violencia machista sumó ayer una víctima mortal más, en la ciudad de La Línea de la Concepción (Cádiz). Josefa M. L., de 40 años, falleció por inhalación de humo cuando se encontraba junto a sus cuatro hijos en una vivienda de la calle Palangre. Su ex pareja, Juan M. E., prendió fuego a la casa, hiriendo además de gravedad a una de las niñas, de dos años de edad, hija suya; y a otra joven de 18 años, hija de un matrimonio anterior de la fallecida. El hombre, de 42 años, fue detenido de inmediato, y las dos heridas, trasladadas a la Unidad de Quemados del Hospital Virgen del Rocío de Sevilla, donde se encuentran en estado crítico.

Pasaban pocos minutos de las diez y media de la mañana cuando el presunto agresor provocó un incendio en el inmueble de una sola planta en el que vivía su antigua pareja con sus hijos (un varón y tres niñas). Según algunos vecinos, "la noche anterior amenazó a la mujer con matarla".

Salir por las rejas
"Han intentado sacar a los menores por las rejas de la casa", dijo un testigo. Algunos de los vecinos y bomberos que participaron en las tareas de rescate -junto a agentes del Cuerpo Nacional de Policía y de la Policía Local- tuvieron que ser atendidos por la inhalación de humo. En un comunicado, la Comisaría de Policía de la Línea señala que la sala del 091 recibió una llamada sin identificar para alertar sobre el fuego. La mujer falleció por inhalación de humo; la niña de dos años tiene el 20% de su cuerpo quemado, requiere respiración asistida y "está muy grave". Y la joven de 18 tiene quemaduras en el 40% de su cuerpo y se encuentra en "estado crítico".

Fuentes judiciales confirmaron que Juan M. E. ya fue condenado por un delito de malos tratos y tenía una orden de alejamiento por varias denuncias de su ex pareja, que había quebrantado con anterioridad.

De hecho, las mismas fuentes confirmaron que el día 22 de junio el detenido deberá personarse ante el juez para declarar por el quebrantamiento la orden. La víctima, la número 26 de la violencia machista en 2009, pidió no declarar contra su agresor. La Policía de la Línea aseguró que Josefa fue convocada en dos ocasiones telefónicamente y otra mediante citación oficial, para que se acogiera al programa de protección de víctimas de violencia de género pero nunca contestó.

> Komunikatua: FELGTB > MAÑANA COGAM Y FELGTB RINDEN UN HOMENAJE PUBLICO A GARCIA LORCA

  • Mañana COGAM y FELGTB rinden un homenaje público a García Lorca
  • Con este acto se reivindica la necesidad de que la diversidad afectivo-sexual sea atendida en el Sistema Educativo
  • FELGTB, 2009-06-19
Solo el 7% de los estudiantes de secundaria y bachillerato saben que Federico García Lorca era homosexual. El 85% no sabe citar ningún personaje histórico que fuera homosexual, bisexual o transexual. Prácticamente ninguno tiene referentes lésbicos*. Por eso la FELG TB y COGAM rendirán mañana, sábado, 20 de junio, un homenaje a García Lorca, pero no sólo como uno de los más importantes escritores de España, sino como víctima del silencio impuesto en el sistema educativo a su realidad.

El acto, junto a la estatua del autor en la Plaza Santa Ana de Madrid, será presentado por la poeta Ruth Toledano, nombrada recientemente como la primera mujer cronista de la Villa de Madrid, y por el escritor Eduardo Mendicutti .

Se trata de una actividad enmarcada en la celebración de la FELGTB de 2009 como Año de la Diversidad Afectivo-sexual en la Educación , con el que se pretende concienciar a la sociedad y a los poderes públicos de la necesidad de educar en el respeto a la diversidad y de aportar referentes a los adolescentes LGTB (lesbianas, gays, transexuales, bisexuales e hijos de familias homoparentales, quienes, según el mencionado estudio, representan hasta el 10% de la población adolescente.

“El sistema educativo no puede dejar de lado a estos jóvenes. No pueden crecer sintiéndose extraños, culpables, marginados. Por eso, el mandato de la LOE es claro: hay que atender a la diversidad afectivo-sexual”, afirma Antonio Poveda, Presidente de la FELGTB.

Por su parte, Miguel Ángel González, Presidente de COGAM, recuerda que “varias investigaciones demuestran que el conocimiento de referentes LGTB reduce los elevados niveles de violencia y exclusión que viven estos chicos y chicas a causa de su orientación sexual o su identidad de género”.

  • *Resultados que presentó la investigación “Actitudes ante la diversidad de la población adolescente de Coslada y San Bartolomé de Tirajana”, disponible en www.felgtb.org.

> Berria: Ekainak 28 > MIARRITZE: GAY PRIDE, FESTIVE ET MILITANTE

  • Gay Pride : Festive et militante
  • La désormais traditionnelle marche des Fiertés Lesbian, Gay, Bi et Trans (LGBT) aura lieu ce samedi à Biarritz. Le thème de ralliement de cette 9ème marche est « Liberté, Egalité, Fraternité «. Pour la LGP-Biarritz il s'agit de rappeler que la devise républicaine française doit s'appliquer à tous. Cette journée est également le 40è anniversaire des émeutes de Stonewall
  • Le Journal, 2009-06-19
Si la Gay Pride de Biarritz est un événement festif, c'est aussi l'occasion de porter des revendications militantes telles que le mariage, l'homoparentalité, l'égalité réelle des droits, la lutte contre les discriminations et l'homophobie ou la prévention du sida et des MST. Pour le nouveau président de la LGP-Biarritz, Christophe Stephany, reprendre la devise républicaine s'imposait « pour rappeler au Gouvernement trois principes : la fraternité, parce qu'on doit aider son prochain, parce qu'on ne laisse pas des gens de côté. La liberté, parce qu'on doit pouvoir vivre une vie différente, parce qu'on a le droit de vivre une sexualité en toute liberté. Enfin, l'égalité, parce qu'on devrait tous être considérés sur un pied d'égalité en ce qui concerne l'adoption, le mariage, pour qu'on repense à la question du don de sang, toujours interdits aux homosexuels hommes. Il s'agit aussi pour nous d'informer sur les nouveaux droits, réagir haut et fort contre les propos homophobes ou proposer des actions».L'investissement du nouveau président de la LGP-Biarritz, se traduit aussi par une réactivation du réseau associatif. Ainsi avec la délégation d'Aides Pays Basque et l'association GEHITU de Donostia, ils élaborent et mènent conjointement de nombreux projets comme l'exposition Joëlle Dollé à l'Atabal de Biarritz, les rencontres mensuelles sur les actions de préventions (VIH, Hépatites et IST), les activités militantes ou ludiques comme le « Hendaïa express» en mai dernier. L'association a également d'autres activités : cours d'espagnol pour débutants, mise en place de programmes d'éducation au sein des écoles, conférences pour mieux comprendre la place des populations LGBT dans la société. Récemment l'association s'est fortement indignée suite au message de Mgr Aillé, Evêque de Bayonne lors du débat sur la reconnaissance du statut de beau-parent : « Il y a beaucoup d'hostilité encore contre l'homoparentalité. Mais être gay, ce n'est pas seulement une façon de vivre sa sexualité, c'est de l'amour. Aujourd'hui, il y a des milliers et des milliers d'enfants dans le monde qui sont abandonnés et qui aimeraient bien recevoir cet amour » lui rétorque Christophe Stephany. Les réactions de l'association ne s'arrêtent pas là. En septembre 2008, la LGP-Biarritz est une des premières associations à être monté au créneau pour lutter contre le fichier Edwige, puis contre le chanteur Anthony B. dont les chansons prônent la violence homophobe. Enfin elle n'est pas restée absente du débat sur le don du sang. des combats restent à mener comme l'indique le président de la LGP « Il est important de montrer que la ghettoïsation est terminée, que notre intégration avance chaque jour avec succès, même s'il reste des problèmes à régler. L'homosexualité est bien tolérée dans une ville comme Biarritz. Mais dans bien des petites villes du Pays Basque Nord, cette question reste un tabou».

Stonewall, veritable symbole
Les émeutes de Stonewall, connues aussi sous le nom de Christopher Street Day (CSD), sont une série de manifestations spontanées et violentes contre un raid de la police qui eut lieu dans la nuit du 28 juin 1969 à New York, au Stonewall Inn, dans le quartier de Greenwich Village de New-York. Ces événements sont souvent considérés comme le premier exemple de lutte des gays et lesbiennes contre un système soutenu par les autorités et persécutant les homosexuels. Ces émeutes représentent le moment symbolique marquant le début du mouvement des droits civiques pour les homosexuels, aux États-Unis et partout dans le monde.

Le “Gay-Friendly” n’est plus ce qu’il était à Biarritz
Biarritz ne figure pas dans le palmarès des villes « gay-friendly» du magazine Têtu . Très réputée dans les années 50, au fil du temps et des modes, l'ambiance gay de Biarritz est devenue différente.

De nouveaux lieux apparaissent pourtant comme l’hôtel Mirano. « Ici la clientèle est mélangée. Nous n'avons pas voulu en faire un lieu dédié « explique Jean-Daniel Lissardy. Au restaurant Le Passage on apprécie également la clientèle multiple comme le gérant, Eric, le précise : « Je n'ai pas voulu être répertorié comme lieu gay. Mon souhait est de vivre avec tout le monde ». Il semble que la belle époque soit révolue et la disparition progressive de l'animation nocturne en témoigne. Ainsi pour Hervé de la LGP « Beaucoup d'établissements gays ont fermé à cause des problèmes de voisinage. Il ne reste ici que le BoBar et l'Excuse ». L’association souhaite d’ailleurs dynamiser la nuit et affirmer son identité : « La ghettoïsation de la population gay a disparu depuis longtemps à Biarritz. Et la ville reste un haut lieu pour beaucoup d'homosexuels de la région, au même titre que Toulouse et Bordeaux, avec ses traditionnels rendez-vous galants au Phare, par exemple”. Pourtant le nombre d’établissement «gayfriendly« n’est pas très important sur le BAB et la récente fermeture du Mata-Hari à St Jean-de-Luz renforce l’impression. “Le Caveau est situé au coeur Biarritz. Il a longtemps été le club privilégié des nuits gays, mais il évolue désormais vers un public de plus en plus mixte » ajoute un habitué des lieux. Comme le dit Laurent

« Ici tout le monde feint de respecter cette visibilité mais beaucoup de regards incrédules en disent long. Même si des animateurs parisiens viennent draguer ici l’été, le reste de l’année s’afficher gay n’est pas toujours bien perçu «. Ainsi beaucoup encore dans la communauté homosexuelle préfère la discrétion. Comme l’indique ce vendeur qui préfère rester dans l’anonymat « Certains font partie de la bourgeoisie locale. Ils préfèrent rester discrets voire que leur homosexualité reste cachée. Jamais vous ne les verrez à la Gay-Pride ! » Et Saint-Sébastien a pris la relève.

« Il n'y a pas assez de lieux communautaires ici », déplore Christophe Stephany. « Car le 100 % homo n'est plus accepté. Pourtant, ces endroits ne sont pas des ghettos. Ils permettent aux jeunes d'apprendre à assumer leur identité sexuelle sans crainte. » ajoute-t-il. Le président de la LGP-Biarritz pense que les lieux gays sont nécessaires pour une prévention efficace contre le VIH et une écoute active. « À l'époque du franquisme, les Espagnols en quête de rencontres homosexuelles, aimaient venir se lâcher ici », rappelle le trésorier de la délégation, Hervé. Selon lui, on assiste à une « paupérisation » du phénomène « gay-friendly » biarrot. La LGP a l'ambition de redresser le niveau avec au programme le financement de soirées spectacles et beaucoup d’autres surprises encore.

  • Day & Night
  • La principale nouveauté : le défilé partira plus tard dans l’après-midi, à 17h, afin de pleinement profiter du programme festif et militant prévu sur l’Esplanade du Phare de Biarritz.
  • 12h : Pique-nique et ouverture du village associatif
  • 14h : Rassemblement, LGBT Tea Dance, mariages et adoptions
  • 17h : Départ de la Marche de l’esplanade du phare pour descendre le long de la Grande Plage pour arriver place Clemenceau.via Sainte Eugénie
  • 23h30 : Soirée officielle de la Pride au B.Pink (casino de Biarritz)

> Berria: Ekainak 28 > EHGAM Y 7MENOS20 LLAMAN A LUCHAR ACTIVAMENTE POR LA LIBERACION SEXUAL

  • Ehgam y 7menos20 llaman a luchar activamente por la liberación sexual
  • Gara, 2009-06-19
Las organizaciones Ehgam Gasteiz y 7menos20, con motivo de la celebración del Día del Orgullo GLTB el día 28, instaron ayer a la ciudadanía a luchar por la liberación sexual y lo hicieron recordando la respuesta dada en 1969 a una agresión transfoba en Nueva York. Denunciaron que cuarenta años más tarde siguen siendo agredidas en la calle y que les siguen «humillando, insultando...».

Ante ello, alertaron: «Hemos decidido responder a la agresión con el ataque». «Exigimos -prosiguieron- que este día no sólo sea para el festejo y el cachondeo, sino también para mostrar nuestro orgullo de cómo somos, cómo deseamos y también para manifestar nuestra ira ante un sistema que nos amordaza y arrincona».

Por otra parte, mañana se celebrará en Biarritz Gay Pride. Una manifestación recorrerá sus calles a partir de las 17.00.

> Berria: Ekainak 28 > GASTEIZ: EHGAM Y 7MENOS20 LLAMAN A CELEBRAR EL DIA DEL ORGULLO DESDE EL ACTIVISMO

  • Colectivos de gays, lesbianas y transexuales llaman a celebrar el Día del Orgullo desde el activismo
  • Se quieren evitar las carrozas esponsorizadas. "Maricas, bolleras y transexuales vamos a plantar cara desde las barricadas", aseguran
  • Noticias de Alava, 2009-06-19 # Axier Burdain • Vitoria
El próximo 28 de junio, los informativos darán cuenta de que una caravana multicolor de vehículos más o menos estrafalarios recorren las principales arterias de Madrid y Barcelona para reivindicar los derechos de los ciudadanos homosexuales. En Vitoria no se celebrará el Día del Orgullo Gay de esa manera, ya que los colectivos 7 menos 20 y EHGAM han decidido responder a las agresiones homófobas que aún hoy se producen en las calles de la CAV "con el ataque". "No queremos las carrozas esponsorizadas del sistema capitalista ahogando nuestras reivindicaciones y es por eso que las maricas, bolleras y transexuales vamos a plantarles cara desde las barricadas, las pancartas y los gritos", señalaron sus responsables.

Según indicaron ayer, 40 años después de que tuvieran lugar en Estados Unidos los incidentes que posteriormente darían sentido al Día del Orgullo Gay, en la CAV todavía se registran innumerables casos de homofobia. "En la Euskal Herria de 2009 seguimos siendo agredidas en la calle, nos siguen humillando e insultando. Ya en el colegio nuestros compañeros nos dejan bien claro lo dura que va a ser nuestra vida. La Iglesia Católica y otras religiones nos catalogan de enfermas que, en ocasiones, tenemos cura. Promueven la no utilización del preservativo facilitando la infección del virus VIH, convirtiéndolo en una herramienta asesina. Nos imponen la invisibilidad de nuestras relaciones sexuales", señalaron.

Pese a aceptar que una parte del movimiento que luchaba por los derechos de gays, lesbianas y transexuales se ha reinsertado en el sistema -"nos dejan casarnos, adoptar niños, operarnos e incluso cambiar nuestro nombre en el DNI después de declararnos psiquiátricamente enfermas de dimorfismo sexual"-, los portavoces de EHGAM y 7 menos 20 hicieron un llamamiento a celebrar, el próximo día 28, un Día del Orgullo Gay "en el que no todo sea festejo y cachondeo y que mostremos con orgullo como somos".

Para ello, entre los días 22 y 28 de junio, los dos colectivos organizarán charlas a cargo de diferentes ponentes, exposiciones y proyecciones de cine en Hika Ateneo y la taberna Hala Bedi.

> Elkarrizketa: Beatriz Gimeno > "A DOLORES VAZQUEZ SE LE MASCULINIZO PARA DEMOSTRAR QUE NO ERA MUJER, SINO ASESINA"

  • Beatriz Gimeno: "A Dolores Vázquez se le masculinizó para demostrar que no era mujer, sino asesina"
  • Noticias de Gipuzkoa, 2009-06-19 # Ana Ursula Soto • Donostia
¿Cuál es la imagen de la lesbiana perversa?
Acumula todo lo malo, no es humana y es así como se representó a Dolores Vázquez. Aunque cualquier lesbiana, en algún momento, puede verse mostrada así o con la imagen pornográfica de la publicidad o los anuncios de contacto, donde se usan falsas lesbianas como reclamo sexual.

¿Pero qué supone que a Dolores Vázquez se le viera como una lesbiana perversa?
Siguiendo las noticias demuestro que se la deshumanizaba masculinizándola, representándola como un monstruo. Se insistió en que hacía mucho deporte y en que tenía mucha fuerza física porque era capaz de levantar a su madre en brazos, una mujer que estaba impedida. En lugar de tomarlo bien, se usó contra ella. También se destacó que era directora y que sabía dar órdenes, cosas que en situaciones normales ni se mencionan, pero en el caso de Dolores se usaron para masculinizarla y para demostrar que no era una mujer, sino un monstruo y de ese modo se pudo hacer de ella una asesina.

Pero, ¿con qué objetivo?
No había ningún objetivo. Cuando asesinaron a Rocío Wanninkhof, en lugar de buscar al verdadero asesino y utilizar el ADN de la colilla que fue la que sirvió para detener a Tony King, se centraron en la lesbiana que había cerca (era la pareja de la madre). Ella tenía que ser la asesina. A partir de ahí, la Policía intentó que encajara en las pruebas, cuando era imposible porque no había ninguna.

¿Sólo por su condición sexual?
No había ningún otro motivo. Era una persona que tenía un trabajo respetado, conocida, establecida, y contra la que no había ningún tipo de denuncia. Los vecinos decían que era una persona muy amable, que se ocupaba de su madre, que tenía familia, pero de la noche a la mañana se convirtió en la asesina de una adolescente, simplemente porque era lesbiana. Si no llega a serlo, nada de lo que pasó hubiera podido suceder.

Es una acusación muy dura decir que su condición sexual la condenó.
Pero el propio Fiscal reconoció que ni siquiera había pruebas contra ella, sólo indicios. Eso debería haber servido para echar al fiscal del caso, porque no se puede condenar a nadie sin pruebas. Sin embargo, a ella se la condenó porque se había hecho antes una representación social que permitía que tanto el jurado, como los medios y la sociedad no pusieran ninguna pega. Nadie protestó.

¿Qué razones le motivaron para hacer este estudio?
Ver cómo funcionaban esos mecanismos en todos nosotros. Yo misma me creí la mujer que los medios habían dicho que era: antipática, violenta, mandona, agresiva...

¿Cree que se podría repetir la misma historia ahora?
Pues desgraciadamente pienso que sí, porque la invisibilidad a la que se somete a las lesbianas, por ejemplo, sigue siendo absoluta en los medios de comunicación. El País no escribió nunca la palabra lesbiana en todas las noticias sobre Dolores Vázquez.

¿Por qué piensa que lo hizo?
Daniel Borrillo, un profesor de París, habla de la homofobia liberal, que no es la burda de los que se creen homófobos y así lo defienden. La liberal es pensar, como hacen muchas veces la prensa seria, que esto es un tema privado del que mejor no se habla. En realidad, se está siendo homófobo porque no se trata con naturalidad.

¿Qué sorpresas se llevó?
Para mí todo fue una sorpresa y eso que no tenía una actitud especialmente beligerante con el caso. Primero pensaba que era culpable y luego no creía que me iba a encontrar esa homofobia enmascarada en la prensa seria. A Dolores Vázquez le perdió que no era simpática y que, además, mandaba, como si fuera antifemenino.

La prensa, en general, debería hacer entonces una reflexión.
Sí, porque muchos medios que no quieren ser homófobos, no saben enfrentarse con naturalidad al asunto. En el accidente de Spanair murió una mujer que tenía un cargo en el Gobierno canario y que estaba casada con otra mujer, pero hubo un periódico que, cuando habló de la viuda, la llamó su íntima amiga. Es como si intentaran armairizarnos a la fuerza. Tú quieres salir del armario y te vuelven a meter.

> Berria: Abortua > EL PP SE DESMARCA DE LOS OBISPOS EN SUS ATAQUES A LA LEY DEL ABORTO

  • El PP se desmarca de los obispos en sus ataques a la ley del aborto
  • La Iglesia apela al voto de los católicos pero el partido recalca su autonomía
  • El País, 2009-06-19 # Fernando Garea / J.A. Aunión • Madrid
La Conferencia Episcopal Española lanzó ayer un nuevo ataque a la reforma de la ley del aborto que prepara el Gobierno con un claro mensaje a quienes tienen que votarla en el Congreso: "El anteproyecto constituye un serio retroceso respecto de la actual legislación despenalizadora, ya de por sí injusta. Por tanto, de acuerdo con la doctrina de la Iglesia, ningún católico coherente con su fe podrá aprobarla ni darle su voto. Tampoco debería hacerlo nadie que atienda a los justos imperativos de la razón".

Sin embargo, el PP marcó distancias con el comunicado, para presentar su radical oposición al cambio legal como una decisión autónoma. Es decir, los populares dejaron claro su rechazo al proyecto de ley que prepara el Gobierno, pero presentándolo como una decisión del partido, al margen de la doctrina de la Iglesia. Ejecutaron de forma coincidente esta posición el presidente del PP, Mariano Rajoy; el vicesecretario de Comunicación, Esteban González Pons, y la responsable de Organización, Ana Mato. Fuentes de la dirección del PP aseguran que se trata de demostrar que "se puede llegar por caminos distintos y autónomos a una misma conclusión de rechazo".

Rajoy aseguró en Bruselas que votará en el Congreso contra lo que considera un "disparate" por "convicción propia" y no porque lo pida la Conferencia Episcopal. El líder del PP rechazó opinar sobre el comunicado de la cúpula eclesiástica y dijo que él no es "comentarista" y que cada uno puede decir lo que considere oportuno. "Votaré en contra pero no porque lo diga nadie, y yo no voy a comentar las declaraciones de la Conferencia Episcopal ni de nadie porque no es mi función. Todo el mundo tiene el derecho a hablar, y punto", aseguró.

Con argumentos muy parecidos a los que ha mantenido hasta ahora -presentar el aborto como un derecho es una "fuente envenenada de inmoralidad e injusticia que vicia todo" el proyecto de ley-, los obispos lanzan su llamamiento poco después de que la futura norma demostrase un amplio apoyo en el Congreso por parte de PNV, ERC, BNG, IU, ICV, NaBai y, por supuesto, PSOE.

Poco después de la presentación del documento, González Pons afirmó que los obispos tienen "una responsabilidad muy grande" con todos los católicos, aunque dentro de su ámbito, que es "la religión". La dirigente del PP Ana Mato se esforzó también en diferenciar el ámbito de la Iglesia del de los partidos. Así, aseguró que respeta lo que diga la Iglesia en el ámbito religioso y moral y que los políticos se dedican a otra cosa: "a hacer política".

El interés del PP por marcar su propia posición al margen de lo que diga la Conferencia Episcopal ya se apreció en la última manifestación contra el aborto, en la que participaron miembros del partido pero a título particular. No hubo representación oficial del PP, ni apoyo expreso previo de la dirección, a diferencia de lo que ocurrió en la anterior legislatura en la manifestación contra el matrimonio homosexual.

El PP rechaza radicalmente la reforma planteada por el Gobierno, pero pone en primer lugar el argumento de que no encaja en la Constitución, antes que los razonamientos morales o religiosos de la Iglesia. El PSOE, a través de su portavoz en el Congreso, José Antonio Alonso, y la responsable de Igualdad, Carmen Montón, reafirmó su intención de sacar adelante la reforma que da más garantías a las mujeres.

Por otra parte, la diputada del PP Celia Villalobos asegura ahora que su abstención en la votación de la moción que pedía parar la ley se debió a un error.

  • Interrumpir el embarazo "es matar"
  • El País, 2009-06-19 # J.A.A. • Madrid
La reforma de la ley del aborto que prepara el Gobierno, si se llega a aprobar, "supondría un serio retroceso en la protección de la vida de los que van a nacer, un mayor abandono de las madres gestantes y, en definitiva, un daño muy grave para el bien común". En la declaración aprobada ayer por la Comisión Permanente de la Conferencia Episcopal Española (CEE), los obispos desgranan el anteproyecto de ley para contraponer su visión del aborto.

Lo que más solivianta a la CEE es que se considere un derecho "algo que, en realidad, es un atentado contra el derecho fundamental a la vida". No se puede, insisten, dejar esa decisión al arbitrio de la mujer durante las primeras 14 semanas de embarazo (plazo en el que la futura ley permite decidir libremente si abortar o no). Tampoco entienden que la interrupción del embarazo pueda concebirse como una decisión privada y critican que las adolescentes de 16 y 17 años puedan tomarla sin consultar a sus padres.

El documento de la CEE arremete contra la idea de que la interrupción del embarazo sea cuestión de salud: "Decidir abortar es quitar la vida a un hijo ya concebido y eso sobrepasa con mucho las posibles decisiones sobre el propio cuerpo, sobre la salud de la madre o sobre la elección de la maternidad", dice el texto y añade: "Abortar no es nunca curar, es siempre matar". Critican también que no se apoye suficientemente a las mujeres frente "al drama del aborto" y rechazan lo que ellos consideran una "imposición" de una educación moral sexual "abortista y de género" -el proyecto habla de la promoción de una estrategia de formación en salud sexual y reproductiva para todo el sistema educativo-. Este argumento recuerda mucho al que han sostenido la Iglesia católica contra la asignatura de Educación para la Ciudadanía.

Los obispos expresan su preocupación porque queden desprotegidos los sanitarios que "por motivos muy justificados" se nieguen a practicarlos -la ley dice que se garantizará en todas las comunidades la posibilidad de interrumpir el embarazo-. El portavoz de la CEE, Juan Antonio Martínez Camino, recordó la excomunión inmediata y automática de cualquiera "que participe directamente en un aborto que realmente se ejecute", es decir, como mínimo, de la mujer que aborta y los médicos que lo practican.

> Berria: Salaketak > GIPUZKOA: EL AYUNTAMIENTO DE HERNANI PIDE QUE SE ACLARE "CUANTO ANTES" LA AGRESION SEXUAL A UNA NIÑA

  • El Ayuntamiento de Hernani pide que se aclare «cuanto antes» la agresión sexual a la niña de 3 años
  • El consistorio mostró ayer su solidaridad con la familia de la menor. Solicita también que se respete la presunción de inocencia del detenido
  • El Diario Vasco, 2009-06-19 # Juan F. Manjarrés • Hernani
El Ayuntamiento de Hernani exigió ayer, por medio de una declaración institucional apoyada por todos los grupos políticos, que el caso que está siendo investigado por la justicia relacionado con una agresión sexual sufrida por una menor de 3 años de la localidad «se aclare a la mayor brevedad posible». El consistorio precisa que el suceso «ha vuelto a tocar la fibra más sensible de la sociedad».

El pasado viernes fue detenido en Hernani un profesor de ikastola acusado de haber agredido sexualmente a una menor de 3 años. Desde el Consistorio hernaniarra muestran su solidaridad a la niña víctima de la agresión y a su familia, mientras que con respecto al detenido exige que «se respete su presunción de inocencia». El texto institucional fue aprobado en una comisión de Política Social celebrada en la tarde ayer y posteriormente en una sesión plenaria.

Concentración
El Ayuntamiento ha convocado una concentración para hoy, a las 12.30 horas delante de la Casa Consistorial, como acto de denuncia ante lo sucedido. El Ayuntamiento de Hernani pide «tolerancia cero» ante casos como éste.

El presunto autor de los hechos ingresó el pasado sábado en la prisión donostiarra de Martutene, bajo la acusación de haber agredido sexualmente a la niña.

Según fuentes consultadas por este periódico, el encarcelado es un varón de unos 40 años que fue detenido el viernes de la semana pasada cuando se encontraba en su domicilio, ubicado en una céntrica calle de Hernani.

El arrestado trabaja desde hace años como profesor de Educación Infantil en una de las cuatro ikastolas de la localidad. Este año se encargaba de una clase de niños de 2-3 años. No obstante, aunque la niña presuntamente agredida pertenece al centro escolar, no estaría dentro del grupo de su clase.

La detención ha generado en la localidad numerosas reacciones. En diversos círculos no han dudado en mostrar su apoyo a la persona detenida. Es el caso de integrantes del coro al que el acusado pertenece, que incluso han puesto en entredicho que haya sido él quien ha cometido el delito. Asimismo, solicitan que se respete el principio de presunción de inocencia al tiempo que expresan su respeto por el dolor de la niña agredida y el de su familia.

El juez que instruye el caso acordó el encarcelamiento del acusado ante los indicios que existen en su contra. El inculpado podría enfrentarse a una petición de condena de hasta diez años.

2009/06/18

> Berria: Politika > PSOE, PP Y CIU PACTAN UNA AMPLIACION DE LA FUTURA LEY DE ASILO

  • PSOE, PP y CiU pactan una ampliación de la futura ley de asilo
  • La izquierda reprocha que no haya avances suficientes para apoyarla
  • El País, 2009-06-18 # A. Díez • Madrid
El proyecto de ley de asilo ha vuelto a mudar la piel en su camino por el Parlamento. PSOE, PP y CiU unieron ayer sus votos en la Comisión de Interior del Congreso para aprobar el dictamen de la ley, que recupera "la posibilidad" de pedir asilo en embajadas y consulados y reconoce el derecho del Alto Comisionado para los Refugiados (ACNUR) de estar presente en todo el proceso de solicitud.

Además, la discriminación y la violencia por razón de género, identidad y orientación sexual, serán razones para solicitar el asilo. La ley llegará al pleno del Congreso de la próxima semana.

Las nuevas inclusiones son propuestas de CiU, defendidas por Mercé Pigem, y aceptadas por el PSOE y el PP. Pero la izquierda no está satisfecha. "Era una ley absolutamente mala y ahora es bastante mala", en opinión de Joan Herrera, de ICV, y Gaspar Llamazares, de IU.

Este grupo aventura, según Joan Tardà, de ERC, que tampoco quedarán satisfechas las asociaciones de derechos humanos, porque no establece taxativamente que las embajadas puedan tramitar el asilo sino que queda al arbitrio de los diplomáticos.

Los portavoces de la izquierda reconocen avances pero no suficientes. Aplauden, por ejemplo, que se haya eliminado el procedimiento abreviado, aunque alarma que se haya creado el procedimiento "de urgencia".

> Berria: Politika > ANDALUCIA: COLEGA-SEVILLA ACEPTA UN CONTRATO-PROGRAMA CON EL PP DE CARA A LAS ELECCIONES DE 2011

  • Colega acepta un contrato-programa con el PP de cara a las elecciones de 2011
  • El colectivo pide a Monteseirín que suspenda el "carnaval gay" y no derroche el dinero
  • Diario de Sevilla, 2009-06-18 # Claudio J. Castillo
El portavoz municipal del PP en Sevilla, Juan Ignacio Zoido, se convirtió ayer en el segundo político de su partido tras el alcalde de Madrid, Alberto Ruiz Gallardón, en compartir reunión y acuerdo con uno de los colectivos para la defensa de los derechos de gays, lesbianas, transexuales y bisexuales más longevos en el movimiento asociativo nacional, Colega. El acercamiento entre el PP y Colega tiene, sin embargo, un denominador común: el rechazo a la Cabalgata del Orgullo Gay que Sevilla celebrará este año por primera vez gracias a la financiación municipal de 100.000 euros librados por Cultura y Medio Ambiente para la celebración de los conciertos de Mónica Naranjo y Alaska, incluidos en el programa de actos de la cita Sevilla, Orgullo del Sur, que tendrá lugar los días 26 y 27 de junio.

Tras una reunión que se prolongó por espacio de más de una hora, Colega aceptó un compromiso de financiación con el PP para, en caso de que gane las municipales de 2011 y gobierne la ciudad, asegurar una línea de subvenciones a la asociación durante los cuatro años de mandato para el desarrollo de proyectos de interés social que estarán sujetos a control y fiscalización municipal. Esta especie de contrato-programa, que el PP llama "convenio de estabilidad", asegura un volumen de ayudas plurianuales que, en palabras del portavoz adjunto del PP, Beltrán Pérez, "no deja al arbitrio de los políticos la renovación o no de las subvenciones y, de otro lado, permite que cada colectivo tenga su voz propia sin miedo a perder la financiación por tener un discurso poco amable". Pérez indicó que el PP prevé firmar más convenios de estabilidad con agrupaciones "representantes de un sector importante de la sociedad".

El presidente nacional de Colega, Rafael Salazar, calificó ayer de "aceptable" el convenio ofrecido por el PP por su "modelo de financiación", lo que garantizaría proyectos a largo plazo de tinte social como los que desarrolla dicha asociación en la provincia. Pese a este acuerdo, Salazar recordó que Colega y PP mantienen discrepancias en otras cuestiones, como el rechazo al matrimonio homosexual y a la asignatura Educación para la Ciudadanía que defiende la formación de derechas.

De otro lado, Salazar argumentó ayer el rechazo de su colectivo a esta subvención municipal que, recordó, supera todos los fondos librados por el Consistorio a Colega en sus 15 años de existencia: "Mónica Naranjo y Alaska se llevan en dos días 100.000 euros por participar en este carnaval gay cuando nosotros venimos trabajando todo el año en actividades de trasfondo social con presos, inmigrantes, tramitaciones de asilo político y personas en el ámbito rural para normalizar su situación". El presidente provincial de Colegas, Antonio Ferré, dijo que en los dos años que llevan de mandato han percibido unos 5.000 euros en concepto de subvenciones libradas por el Ayuntamiento de Sevilla, dinero que comparó con los 100.000 euros cedidos al Orgullo gay que se gastarán en dos días.

En este sentido, Salazar pidió al alcalde de Sevilla que tuviera la valentía de dar marcha atrás y retirara los fondos públicos vinculados con la Cabalgata del Orgullo Gay que recorrerá Sevilla el próximo día 27: "Colega no puede estar de acuerdo con la inversión pública en este carnaval gay porque es una frivolidad en los tiempos que corren y despierta una opinión negativa en la opinión pública".

2009/06/17

> Berria: Politika > LA NUEVA LEY DE ASILO INCORPORA LA IDENTIDAD Y ORIENTACION SEXUAL COMO MOTIVOS PARA SOLICITARLO

  • La nueva Ley de Asilo recupera el papel de las embajadas y refuerza a ACNUR
  • EFE, 2009-06-17 # Madrid
El proyecto de nueva Ley de Asilo recupera la posibilidad de pedir asilo en embajadas y consulados, garantiza la presencia de ACNUR en todas las etapas del proceso de solicitud e incorpora las cuestiones de género e identidad y orientación sexual como motivos para solicitar asilo.

Así lo han acordado los miembros de la comisión de Interior del Congreso de los Diputados, que hoy han aprobado -por 36 votos a favor y uno en contra- el dictamen de la ponencia que ha "refinado y perfeccionado" el proyecto de Ley reguladora del derecho de asilo y de la protección subsidiaria.

Todos los grupos han coincidido en destacar que el proyecto de Ley, que será debatido en el pleno del Congreso el próximo jueves, mejora las garantías y el procedimiento y acorta los plazos de concesión del asilo, además de garantizar la confidencialidad del todo el proceso.

El nuevo texto desaparece el procedimiento abreviado y se detalla un procedimiento "de urgencia" que cuenta "con las mismas garantías" que el ordinario, incluida la posibilidad de que ACNUR presente un segundo informe en los casos en que se deniegue la petición de asilo.

Los portavoces de todos los grupos, salvo ERC, coincidieron en señalar la calidad del trabajo realizado por la ponencia y el nivel de acuerdo alcanzado, hasta el punto de que todas las enmiendas presentadas por el PP y la práctica totalidad de las presentadas por CiU fueron aprobadas.

En nombre del PSOE Juan Moscoso ha agradecido "profundamente el alto grado de consenso y confianza con que se ha trabajado" y ha expresado su satisfacción por haber "mejorado sustancialmente una ley que mantiene a España en la vanguardia tanto del asilo como de la protección subsidiaria".

Así, entre las modificaciones al proyecto de Ley aprobadas por la comisión destaca el hecho de que se haya vuelto a incluir la posibilidad de solicitar asilo ante una embajada o consulado, una opción que no existe en el ordenamiento de los demás países europeos, pero que "respeta la tradición histórica española", ha destacado la portavoz de CiU, Mercé Pigem.

La figura del Alto Comisionado para los Refugiados (ACNUR) también se ha visto reforzada al ser incluida su presencia en todas las fases del proceso, así como la de ONG especializadas en este tipo de cuestiones.

También se han visto reforzadas las garantías del principio de no devolución y la prohibición de expulsión en casos de violación del derecho a no ser sometido a torturas ni a tratos crueles, inhumanos o degradantes.

Las causas de exclusión y de denegación de la protección subsidiaria también han sido precisadas, así como los derechos sociales de los solicitantes de asilo y la posibilidad de solicitar reagrupación familiar.

> Berria: Faxismoa > "NI GAYS, NI NEGROS NI COMUNISTAS"

  • «Ni gays, ni negros ni comunistas»
  • ABC, 2009-06-17 # M.J. Alvarez • Madrid
«Los Hammerskin son un grupo de amigos a nivel internacional, de colegas con fines lúdicos». Así lo afirmó ayer el supuesto jefe del grupo en España, José Eduardo C. H., alias «Chape» ante el tribunal de la Audiencia Provincial de Madrid, en el que declaró como imputado, acusado, junto a otros 14 jóvenes de tenencia ilícita de armas y asociación ilícita. El Ministerio Fiscal pide para ellos entre tres y seis años. La acusación popular, ejercida por el Movimiento contra la Intolerancia, de cinco a seis.

El supuesto cabecilla negó que dicha sección ultraderechista fuese una organización «porque no lo somos». Aseguró «ni ser el jefe ni pertenecer al grupo. Es una actitud juvenil como ser red-skin o sharp». Sin embargo, sí admitió que esa panda de colegas se regía por los principios de «familia, trabajo, honor y fidelidad» y no admitía el acceso «a negros, gays y, menos aún, a los comunistas», como le recordó el fiscal, según declaró durante la instrucción.

Filosofía y principios
Entonces, reconoció ser Hammerskin, extremo que también le mencionó. «Chape» atribuyó sus palabras a los nervios, si bien no pudo evitar contradecirse. «Nosotros no hemos tenido nunca tesorero... No hay jefes». Todo ello llevó a la juez, Luisa Arribas, a pedirle que «aclarase su pertenencia».

Además, sus conocimientos sobre los Hammerskin, por ejemplo, el emblema con dos martillos cruzados; los mítines internacionales que celebraban, que «Chape» llama «fiestas»; las pruebas por las que debían pasar los miembros si querían ascender y su filosofía, llevó al fiscal a interpelarle: «¿Cómo conoce tantos detalles si no forma parte del grupo?» Por mi trabajo. Soy tatuador y conozco a muchos skins-head y hammerskin. Algunos, como admitió, le pagaron con una bandera con la esvástica. Su profesión le sirvió para justificar sus viajes a EE.UU, Italia y Alemania, así como el alojamiento que facilitaba a supuestos miembros internacionales de la red.

En el registro de su piso hallaron la «Constitución de los Hammerskin-España», que recoge fines, códigos y estructura, «un panfletillo», replicó «»Chape» que me dieron en un concierto en USA y que mi mujer tradujo al castellano».

Justificó, como los cinco acusados que declararon en la mañana de ayer, la abundante documentación de temática nazi y las armas que poseían por su «afición a la II Guerra Mundial y al coleccionismo». En cuanto a las banderas, «en mi casa siempre hubo. Mi familia era del bando nacional». Negó que los conciertos nazis sirvieran para financiar al grupo y que el contenido de las letras fuese violento, en contra del informe del fiscal. Hoy declarará Antonio Salas, el autor del «Diario de un skin».
  • «Creía que Hammerskin era una marca de ropa»
  • Las camisetas y cazadoras con cruces gamadas o con el emblema de los Hammerskin las compraba «porque me llamaban la atención». Eso declaró Francisco Javier A. alias «Fichi». «Hasta mi detención pensaba que era una marca de ropa». Acudía, a La Bodega de Alcalá de Henares, sede del grupo. «Un bar normal», pese a que por dentrotenía un cartel que rezaba: «White only».

> Berria: Justizia > GIPUZKOA: ENCARCELADO UN VECINO DE HERNANI ACUSADO DE ABUSAR DE UNA NIÑA

  • Encarcelado un vecino de Hernani acusado de abusar de una niña de tres años
  • Gara, 2009-06-17
Un vecino de Hernani ha sido encarcelado en la prisión de Martutene bajo la acusación de un supuesto abuso de una menor de tres años, según informó ayer a la agencia Efe fuentes del caso.

Según estas fuentes, el presunto autor de los abusos, profesor de educación infantil, no imparte clases a la niña aunque sí tendría relación con ella. El hombre fue detenido el viernes e ingresó el domingo en prisión, tras ser puesto a disposición judicial.

Las fuentes citadas explicaron que el juez decidió encarcelar al acusado debido a la gravedad de la pena que, en caso de ser encontrado culpable, podría imponerse al detenido, ya que se le imputa un delito de abusos sexuales agravados.

También pusieron de relieve que la importancia de esta pena entrañaría un cierto riesgo de fuga, además de haber dejado abierta la posibilidad de que actuara contra la niña, ya que conoce a la menor y forma de alguna manera parte de su entorno, por lo que el magistrado acordó su ingreso en prisión.

> Berria: Justizia > GIPUZKOA: INGRESA EN PRISION UN PROFESOR DE HERNANI ACUSADO DE ABUSAR DE UNA NIÑA

  • Ingresa en prisión un profesor de Hernani acusado de abusar de una niña de tres años
  • El varón, maestro de Educación Infantil en una ikastola, fue detenido el pasado viernes por agentes de la Ertzaintza. Un juez dictó el sábado su encarcelamiento provisional. Es una persona de buen corazón y es increíble que se le relacione con esto». El profesor es muy conocido en Hernani y participa en un coro de la localidad
  • El Diario Vasco, 2009-06-17 # A.L. • San Sebastián
Un profesor de Educación Infantil vecino de Hernani ingresó el pasado sábado en la prisión donostiarra de Martutene, acusado de haber abusado sexualmente de una niña de tres años.

Según confirmaron fuentes del Departamento de Interior, el varón fue detenido a las 20.00 horas de la tarde del pasado viernes en Hernani. Las mismas fuentes añadieron que la detención se llevó a cabo tras recibir una denuncia de agresión sexual a un menor.

Una vez que pasó a disposición judicial, el juez decretó el sábado su ingreso en prisión provisional, señalaron fuentes de la Ertzaintza, que no quisieron desvelar la fecha ni el lugar en el que tuvieron lugar los hechos denunciados ante lo delicado del suceso. Al parecer, fue la familia de la niña la que interpuso la denuncia de agresión sexual que motivó su detención.

Según fuentes consultadas por este periódico, el encarcelado es un varón de unos 40 años que fue detenido el viernes cuando se encontraba en su domicilio, ubicado en una céntrica calle de Hernani.

El arrestado trabaja desde hace años como profesor de Educación Infantil en una de las cuatro ikastolas de la localidad. Este año se encargaba de una clase de niños de 2-3 años. No obstante, aunque la niña presuntamente agredida pertenece al centro escolar, no estaría dentro del grupo de su clase.

Sorpresa por la detención
Vecinos de Hernani cercanos al detenido señalaron su «sorpresa e impresión» ante su detención. «El profesor es un buenazo. La noticia ha impactado mucho a la gente del pueblo», señalaron. «Sabemos personalmente que él no ha hecho nada malo», añadieron.

Otras personas que conocen al detenido no niegan que la denuncia de abusos sufridos por la menor sea cierta, aunque ponen «en entredicho» que el profesor «haya sido el autor de los hechos».

El presunto agresor es «una persona muy conocida» en el pueblo, en el que participa en muchas actividades y forma parte de uno de los coros de la localidad. Precisamente, su agrupación actuó sin él el pasado sábado, en el concierto de vísperas de las fiestas patronales de San Juan.

Tras su encarcelamiento, sus compañeros de coro hicieron público un comunicado en un diario local en el que enviaban al profesor «los ánimos más sentidos». Además, quisieron dejar patente que su «amigo es una persona de buen corazón y nos parece increíble relacionarlo con un suceso como éste». Por último, los integrantes del coro respetan el «dolor de la familia y de la niña» y piden que «se respete la presunción de inocencia de su compañero» mientras no se demuestre lo contrario.

Riesgo de fuga
Según relataron a la agencia Efe fuentes del caso, el juez decidió encarcelar al acusado debido a la gravedad de la pena que, en caso de ser encontrado culpable, podría imponerse al detenido, ya que se le imputa un delito de abusos sexuales agravados, que podrían estar castigados con hasta un máximo de diez años de reclusión.

Las mismas fuentes pusieron de relieve que la importancia de esta pena entrañaría un cierto riesgo de fuga en caso de que el inculpado hubiera quedado en libertad, además de haber dejado abierta la posibilidad de que actuara nuevamente contra la víctima, ya que conoce a la menor y forma de alguna manera parte de su entorno, por lo que finalmente el juez acordó su ingreso en prisión.

> Berria: Justizia > GIPUZKOA: EL PROFESOR DE HERNANI SE ENFRENTA A DIEZ AÑOS DE PRISION

  • El profesor de Hernani se enfrenta a diez años de prisión
  • Se le imputa un delito de abusos sexuales agravados a una menor de tres años
  • Noticias de Gipuzkoa, 2009-06-17
El profesor hernaniarra de educación infantil encarcelado el domingo se enfrenta a una pena máxima de diez años de prisión, ya que se le imputa un delito de abusos sexuales agravados a una menor de tres años de edad, según fuentes del caso.

El presunto autor de los abusos, que no sería profesor de la víctima, aunque sí tendría relación con ella, fue detenido el viernes por la tarde en su domicilio, situado en una céntrica calle del municipio, e ingresó en prisión tras ser puesto a disposición judicial.

Las fuentes citadas explicaron que el juez decidió encarcelar al acusado debido a la gravedad de la pena que, en caso de ser encontrado culpable, podría imponerse al detenido, ya que se le imputa un delito de abusos sexuales agravados que podrían estar castigados con hasta un máximo de diez años de reclusión.

También pusieron de relieve que la importancia de esta pena entrañaría un cierto riesgo de fuga en caso de que el inculpado hubiera quedado en libertad, además de haber dejado abierta la posibilidad de que actuara nuevamente contra la víctima, ya que conoce a la menor y forma de alguna manera parte de su entorno. Por todo ello, el juez acordó su ingreso en prisión.

El caso ha causado un gran impacto en Hernani, aunque de momento no ha habido ningún pronunciamiento público por parte del Ayuntamiento.

Los que si han hablado fueron los compañeros de la agrupación coral a la que pertenece el acusado, que en un comunicado defendieron la presunción de inocencia de su compañero, quien fue detenido después de que los padres de la presunta víctima denunciaran ante la Ertzaintza los abusos sexuales.

2009/06/15

> Berria: Argitalpenak > ABDELA TAIA AFIRMA QUE "LA LITERATURA ES UNA FORMA DE LUCHAR CONTRA EL MIEDO"

  • Abdelá Taia afirma que "la literatura es una forma de luchar contra el miedo"
  • EFE, 2009-06-15
Hace años el escritor marroquí Abdelá Taia se quitó la máscara y declaró abiertamente en su país que era homosexual, algo por lo que todavía allí se puede ir a la cárcel. Ahora, instalado en París y convertido en uno de los autores más respetados y reivindicativos, publica en España "Una melancolía árabe".

Un libro en el que Taia (Sale, Marruecos, 1973) se desnuda y hace de su propia biografía el material para una novela en la que narra la dureza y dificultades de un joven marroquí que despierta a la vida, cae y vuelve a levantarse. Porque, para el autor, "la literatura es una forma de compromiso, de luchar contra el miedo".

"Lo que me interesa en la literatura -explica a Efe Taia-, es mostrar mis experiencias, mis verdades, en el plano social, político y sexual. Interiorizarlas y volver a reinventarlas para crear planos de distancia".

"Y en este libro -continúa-, lo importante es la caída de mi cuerpo en cuatro momentos con cuatro resurrecciones". La historia comienza con una violación al protagonista, que no llega a consumarse, y continúa con la influencia que ha tenido sobre el narrador este hecho frustrado que le llevará a París, Marruecos y El Cairo.

Abdelá Taia se esfuerza por dar toda clase de explicaciones sobre "Una melancolía árabe", publicada en castellano, catalán y euskera por Alberdania, porque quiere, dice, que el retrato, veraz, intimo y desnudo sobre las circunstancias que envuelven a un adolescente homosexual marroquí en un pueblo cercano a Rabat, pobre y humilde, llegue a todo el mundo.

Desde la primera página del libro, el lector acude al relato, en tono intimo y poético, de un adolescente que a mediados de los ochenta persigue el sueño de convertirse en director de cine y que quiere huir de la "vergüenza" de ser un muchacho afeminado. Y para ello, "correr y correr" es la única forma que le queda para afrontar la violencia de su Marruecos natal.

"El protagonista cae, pero se levanta -precisa- porque está en movimiento frente a la inmovilidad del mundo árabe, que no se mueve. En el mundo árabe se encuentran dos movimientos, por un lado esos que generan los violentos nacidos de la frustración y por otro, el estancamiento que genera el poder y su inmovilismo. Yo no vivo la homosexualidad como un problema sino como una circunstancia para ver el mundo de otra manera, fuera del poder y contra el poder", argumenta.

Según Taia, que ya ha publicado títulos como "Mon Maroc" o "El Ejercito de salvación", entre otros, la homosexualidad ya se trataba en la literatura árabe hace más de diez siglos, y los grandes profesores hablaban de ello. La forma de amar de los árabes está influenciada por aquellos poetas de antes del Islam, pero ahora parece que no quieren oír hablar de ello".

"Marruecos vive muchas contradicciones -sostiene el escritor-. Se practica la homosexualidad de forma importante; todo el mundo sabe que grandes escritores, entre ellos, Paul Bowles, Burroughs, Capote... han venido al norte de África atraídos por jóvenes marroquíes, y mientras se habla de la colonización de occidente y de su impureza, no quieren hablar del tema de cara. Tienen un idea de pureza engendrada por la religión. Buscan una pureza de raza y buscan encarnar un mal y quizá la homosexualidad encarne ese mal", precisa Taia.

A pesar de ello, Abdelá Taia cree que en Marruecos se están produciendo pequeños cambios, y que lo que hay que hacer es intentar cambiar la mirada, la percepción social; "para ello -advierte- tiene que existir gente que encarne este cambio, que elimine la vergüenza y legitime los derechos a través de la literatura, el cine, la universidad, etc, y yo humildemente quiero contribuir a ello", concluye.

2009/06/14

> Berria: Justizia > "NO ME HAN PEDIDO PERDON; NI LO QUIERO"

  • "No me han pedido perdón; ni lo quiero"
  • Tras dejar la prisión donde pasó 13 años por una violación no cometida, Rafael Ricardi vive con 421 euros al mes. Va a ser padre mientras aguarda la declaración de inocencia. "Trece años de cárcel se dicen rápido, pero pasan lentos", cuenta Ricardi en su casa de El Puerto de Santa María. El fiscal del Supremo ya ha informado a favor de su libertad absoluta. Pueden pasar meses hasta la resolución
  • El País, 2009-06-14 # Pedro Espinosa
En el bar El Chino, a Rafael Ricardi le sirven su café cortado de media tarde sin pedirlo. Es su rutina. Un paseo mañanero por la Ribera del Marisco de El Puerto de Santa María (Cádiz), un saludo a los amigos que comparten la barra con él, el almuerzo en la casa que tiene alquilada con su novia, una siestecita si se puede y otra vuelta al mostrador donde el café se sirve sin necesidad de reclamarlo. Aparenta que hace lo que quiere, pero, en realidad, sigue sintiéndose preso. Porque preso ha estado durante 13 años por una violación que no cometió. Casi un año después de su salida a la calle, Rafael Ricardi ni olvida ni perdona. Pero ha emprendido una nueva vida. La que le hace reír como abuelo, la que le permite volver a enamorarse. La que le convertirá en padre por cuarta vez el próximo otoño.

El 25 de julio de 2008, las puertas de la cárcel se abrieron para él. Llevaba encerrado desde 1995. Entonces, una mujer le identificó como el autor de la violación que había sufrido en un descampado de El Puerto. Ella le reconoció por la voz y por un defecto en la vista. "Un ojo a la virulé", explicó gráficamente la víctima en el juicio que terminó condenando a Ricardi a pasar 36 años entre rejas. La sentencia también reflejó que el ADN encontrado era el suyo. Pero en 2000, la policía comenzó a sospechar de su inocencia cuando un informe del Instituto Nacional de Toxicología descartó que los restos biológicos fueran de Ricardi. A pesar de ello, nadie revisó la condena. Se consideraba que la prueba definitiva era el testimonio de la víctima.

Habían pasado siete años cuando fueron detenidos dos hombres, cuyos restos biológicos sí coincidían con los recogidos en este caso. Uno de ellos, el que más se parece a Ricardi, también tenía un defecto en la vista, un ojo más grande que otro. La característica física crucial para el reconocimiento que dejó a Ricardi entre rejas durante tantos años. Con esos nuevos datos, pudo salir de prisión en régimen de tercer grado. Todavía no se le puede llamar inocente. Ni siquiera se lo llama a sí mismo. "Cuando sea inocente, hablaré claro", reitera. Los dos arrestados han sido ya procesados por el juez, quien debe terminar la instrucción de esta causa y decretar la fecha para un nuevo juicio. La culpabilidad de ellos le dará la inocencia a Ricardi. Eso cree, al menos, su abogada, Antonia Alba. "Son procesos distintos. El Tribunal Supremo es el que debe anular la condena de Rafael, pero creemos que el nuevo juicio puede acelerar las cosas", sostiene.

En el bar El Chino hay un lema coreado por los que están detrás y delante de la barra. "Si no tienes dinero y te gusta el vino, ven al bar El Chino". Hay muchos silencios cómplices entre copa y copa. También confesiones en voz alta de apuros económicos y disputas entre amigos. Rafael Ricardi es uno más. "Aquí es muy querido", resalta el dueño mientras compite a las cartas con otro cliente. Ricardi le sonríe, bebe a pequeños sorbos su café y se va a casa. Está a apenas unos pasos. Allí vive con Tamara, a la que él llama "mi compañera". La conoció tras salir de la cárcel. Habla de ella con prudencia y anuncia casi con vergüenza que está embarazada de tres meses. Rafael Ricardi va a ser papá cuando está a punto de cumplir 50 años. Será su cuarto vástago, tras Pilar, Macarena y Ángel, los hijos a los que dejó al entrar en prisión cuando eran niños y de los que ha vuelto a disfrutar ya crecidos.

Su camino nunca estuvo libre de piedras. Nació en una familia de 12 hermanos. No trabajaba, hacía a veces de gorrilla, tenía algún dinero por la ayuda que cobraba por invalidez, pero se lo gastaba en droga. Muchas veces dormía en la calle. Su familia cuenta que intentaron ingresarle en algún centro de desintoxicación, pero que siempre se escapaba.

El nuevo domicilio alquilado de Ricardi da la espalda al área de marisquerías y restaurantes de lujo, en una de las zonas más transitadas de El Puerto. Hay paredes desconchadas, una escalera empinada, una puerta abierta en el segundo piso y una televisión -con el volumen muy alto-. Es lo que le permite el subsidio asistencial de 421 euros mensuales que recibe desde que salió de prisión. Mientras perciba esta cantidad, no puede aspirar a otras prestaciones del Gobierno o de la Junta de Andalucía, como la de invalidez que cobraba antes de ingresar en la cárcel. "Tengo que esperar 18 meses, y luego, a que me aprueben la ayuda que me quitaron", se queja.

Ricardi tiene en la mente toda una lista de lamentos y reclamaciones. En primer lugar están, sin duda, los 13 años en presidio. "Se dicen rápido, pero se pasan lentos", resume. Están los ochos años desde que un informe reveló que el ADN encontrado no era el suyo y nadie hizo nada por sacarle de la cárcel. "Nunca me han pedido perdón, pero ya tampoco lo quiero". Están las visitas al Juzgado de Cádiz cada 15 días para firmar su tercer grado. Las veces que le han dicho que no le pueden contratar hasta que se aclare su situación o simplemente la negativa por ser un ex presidiario. "Iré a por ellos. Esto no tiene precio. Pero cuando yo sea inocente, todos ellos me lo tendrán que pagar. Conmigo todavía no se ha hecho justicia".

Lo último que se sabe de su caso es que el fiscal del Supremo ha emitido un informe favorable a la libertad absoluta de Ricardi. El alto tribunal todavía tiene que hacer oficial la anulación de la condena. Pueden pasar varios meses. Mientras, Ricardi aguarda. Kiran, su espabilado nieto de 10 años, con su hámster Spiderman, le acompaña en algunos de sus paseos vespertinos. "¿Sabéis un secreto de mi abuelo? Tiene cosquillas en los sobacos", dice el pequeño entre grandes risas. Rafael Ricardi disfruta de una nueva vida, aunque arrastre el peso del pasado. El que le hace mirar con recelo los coches de policía que circulan a su alrededor. Como si le siguieran los agentes que ve de lejos mientras prolonga los paseos rematados en el bar El Chino. "Cuando sea inocente, me iré hacia ellos. Y les diré: soy inocente".

2009/06/13

> Berria: Eliza > SE DESPLOMAN LAS "X" A FAVOR DE LA IGLESIA EN LA DECLARACION DE LA RENTA

  • Se desploman las "X" a favor de la Iglesia en la declaración de la Renta
  • La Agencia Tributaria, sorprendida por el descenso de la asignación tributaria a la Iglesia Católica
  • Extraconfidencial, 2009-06-13

Todavía quedan tres semanas para que finalice la campaña de la renta 2008, aun quedan declaraciones por entregar, aunque el grueso principal, especialmente las que tienen como resultado una devolución a favor del contribuyente ya han sido entregadas con sorpresas, especialmente la importante caída de la asignación a la Iglesia Católica.


La sorpresa es aún mayor, dado que en la campaña anterior se alcanzó un record en las “cruces” a favor de la Iglesia. En 2007 la aportación total de los contribuyentes a la Iglesia fue de 241,3 millones de euros, con casi siete millones de declaraciones de la renta marcaron en 2007 la casilla correspondiente a ese fin. Teniendo en cuenta las declaraciones conjuntas, se eleva hasta 8 millones y medio el número de ciudadanos que destinan el 0,7% de la cuota íntegra del IRPF en tal sentido.


Esta caída ha coincidido con la presentación por el vicesecretario de Asuntos Económicos de la Conferencia Episcopal Española (CEE), Fernando Giménez Barriocanal, de la memoria justificativa de las actividades de la Iglesia en 2007. Así según los datos de la Conferencia Episcopal por las aportaciones en sanidad, educación, obra social o servicios pastorales en costes de mercado, la Iglesia realiza con un euro un trabajo que vale 2,5 euros. En un momento como el actual, con crisis económica, la labor social de la Iglesia está más presente, y por ello es mayor la sorpresa sobre esta caída.


Las razones, son difíciles de conocer, La Sexta está realizando una campaña activa para que se marque la "X" en la casilla de otros fines sociales, pero muchos la relacionan con una reacción de la salida de Jiménez Losantos de la COPE. Desde que se hizo pública la intención de la Cadena de la Conferencia Episcopal de apartar a su periodista estrella de su programa matinal, en foros o mensajes de texto en Popular TV o Libertad Digital se mostraba la intención de muchos oyentes del periodista de no marcar la “X” a favor de la Iglesia Católica, como castigo. Esto incluso llevó a Jiménez Losantos a pedir en su programa que se siguiera marcando la “X” y mas con la importante labor que se está realizando actualmente. Si la tendencia se confirma, será un gran varapalo para la Conferencia Episcopal y su política de comunicación.


> Berria: Ezkontza > GIPUZKOA: SE PREFIEREN LAS BODAS CIVILES A LAS CANONICAS

  • Los guipuzcoanos prefieren las bodas civiles a las canónicas
  • El año pasado se celebraron 2.897 enlaces, de los que el 57% fueron laicos y el 43% religiosos
  • El Diario Vasco, 2009-06-13 # Ane Urdangarin · San Sebastián

Los guipuzcoanos prefieren darse el «sí quiero» en el juzgado que en la iglesia. Así se desprende de las últimas estadísticas sobre matrimonio difundidas por el Eustat, según las cuales el año pasado se oficiaron 2.897 enlaces en el territorio. De éstos, 1.225 fueron canónicos (42,29%) y 1.672 civiles (57,71%).


Estos datos constatan el cambio de tendencia que se está dando en la sociedad guipuzcoana, que a diferencia de hace unos años, se decanta de forma mayoritaria por las uniones laicas frente a los enlaces religiosos. Diez años antes, en 1998, el 67% de los matrimonios fueron canónicos y, el 32%, civiles.


Entonces también se casaban más parejas. Aquel año se oficiaron 3.282 bodas en Gipuzkoa, 385 más que en 2008. En los últimos años, el número de uniones ha ido descendiendo paulatinamente, tras el pico alcanzado en 2003, con 3.503 matrimonios.


Por franjas de edad, la mayoría de los contrayentes se da el «sí quiero» cuando tiene entre 30 y 34 años y, según las estadísticas, septiembre (408), junio (408), mayo (392) y julio (371) fueron los meses preferidos por los novios para casarse durante el 2008, mientras que el invierno resultó mucho más tranquilo: enero (72), diciembre (97) y febrero (116) sumaron el menor número de enlaces.


Homosexuales

El año pasado se formalizaron 34 matrimonios homosexuales en Gipuzkoa, de ellos 14 entre hombres y 20 entre mujeres. En 2007, se contabilizaron 38 enlaces y en 2006, 63. Las uniones homosexuales se legalizaron en 2005 y las bodas comenzaron a oficiarse a partir de julio. En el último semestre de aquel año se casaron en Gipuzkoa 26 parejas del mismo sexo.

> Berria: Transfobia > "ME ECHO DICIENDO QUE AL SER TRANSEXUAL ME PODIAN AGREDIR

«Me echó diciendo que al ser transexual me podían agredir»

Se llama Maria Jesús Lastra y ha sido despedida de su puesto de trabajo «tan pronto como su jefe se dio cuenta de que era transexual», según explicó ayer junto a EHGAM-Araba. Los comparecientes no dudaron en calificar como «terrorismo heteropatronal» y «transfobia» la actitud de los responsables de esa bocatería. La persona despedida relató lo sucedido y afirmó que este tipo de agresiones «pueden llegar a hundir sicológicamente a una persona».

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Gara, 2009-06-13 # Zuriñe Etxeberria

Ayer hizo una semana desde que Maria Jesús Lastra se vio en la calle, y no tiene duda de que ha sido despedida por su condición de transexual. Fue la misma implicada, acompañada de Amets Martinez, miembro de EHGAM, quien relató los hechos en rueda de prensa. Después de realizar la correspondiente entrevista de trabajo, Maria Jesús fue contratada en una bocatería, pero a las pocas horas «el responsable del establecimiento se dio cuenta de que era transexual» y la despidió.

Alegó para ello que «al ser transexual y encontrarse el local en una zona de salir en la que hay jóvenes borrachos, podría sufrir una agresión», según narró Lastra. Para EHGAM, en cambio, «fue una disculpa muy pobre para tapar su agresión transfóbica».

Recordaron que las personas transexuales se topan cada día con un sinfín de dificultades a la hora de encontrar un puesto de trabajo, al tener que enfrentarse a «los prejuicios sociales de la patronal», según resumió Martínez. «No dudamos en calificar estos actos de terrorismo heteropatronal» concluyó.

«Boicot» a la bocatería

Además de denunciar públicamente lo sucedido, los colectivos 7 menos 20 y EHGAM llamaron al «boicot» de este estable- cimiento y a difundir «lo más posible» este mensaje. Ayer mismo también tenían previsto realizaron una concentración a las 20.30 en frente del local.

De igual modo, solicitaron una legislación que, basándose en una estrategia de discriminación positiva, «sirva para que las personas transexuales tengan acceso al mundo de trabajo y no se vean abocadas a una situación de precariedad laboral y precariedad social».

Por último, consideraron que la transexualidad es un tema que debe abordarse «con urgencia», en cuanto que afecta a un una parte de la sociedad y resulta todavía «totalmente desconocido, muy discriminado y estigmatizado».

2009/06/12

> Berria: Indarkeria > LORENTE: "ES UN ERROR CONSIDERAR VIOLENCIA DE GENERO LA AGRESION ENTRE MUJERES"

  • Lorente: "Es un error considerar violencia de género la agresión entre mujeres"
  • El delegado del Gobierno para la Violencia de Género considera que esta violencia es, por definición, la que ejerce el hombre hacia la mujer.
  • El País, 2009-06-12 # EFE • Madrid
El delegado del Gobierno para la Violencia de Género, Miguel Lorente, ha considerado hoy un "error judicial" la sentencia que condena por violencia de género a una mujer por agredir a su esposa, ya que este tipo de violencia es, por definición, la que ejerce el hombre hacia la mujer.

En declaraciones a Efe, Lorente ha señalado que la sentencia incluye "una confusión continua" entre violencia doméstica y violencia de género, y ha avanzado que "probablemente" la Fiscalía recurrirá el fallo. El Juzgado de lo Penal número 2 de Santander ha condenado a siete meses de cárcel como autora de un delito de violencia de género a una mujer por insultar y agredir a su esposa, de la que se encontraba en proceso de separación. Según Lorente, la sentencia señala que los hechos se corresponden con el artículo 153 1 del Código Penal, reformado por la Ley Integral de la Violencia de Género.

Sin embargo, el delegado del Gobierno asegura que este punto exige que para que el maltrato sea considerado violencia de género la víctima debe ser una mujer y el agresor un hombre. "Desde el punto de vista conceptual es un error", señala Lorente, quien considera que los hechos constituyen un caso de violencia doméstica, y ha agregado que si existe alguna interpretación desde el punto de vista jurídico lo aclarará el recurso que se interponga.

A su juicio, "sorprende" que una persona que confunde violencia doméstica y violencia de género dicte un fallo "basado en esa confusión", pero "esto no significa que se deba cuestionar todo el sistema" elaborado tras la aprobación de la Ley Integral contra la Violencia de Género, ha aclarado. Lorente ha subrayado que la violencia de género nace de una "construcción cultural" basada en la desigualdad histórica entre hombres y mujeres por medio de la cual se considera que el varón es el garante de ese orden dentro de la relación. "El hombre se siente legitimado para ejercer la violencia" y la mujer no cuestiona esa imposición, recalca.

La violencia de género busca la imposición, a través de un proceso en el que va aislando a la mujer de sus apoyos externos y cuestionando las fuentes de identidad del pasado, y para ello recurre a la violencia física y psicológica, explica Lorente. De hecho, la media de permanencia en una relación con maltrato antes de denunciar es de entre 7 y 10 años, agrega. Lorente ha reconocido que se debe mejorar la asistencia y los recursos para afrontar nuevas situaciones como los matrimonios homosexuales y ha señalado que así lo puso de manifiesto en una reciente reunión con la Federación Española de Gays, Lesbianas y Transexuales (FELGT).

> Berria: Prostituzioa >BILBO: EL PP RECLAMARA EN EL PLENO QUE SE REGULE LA PROSTITUCION EN LA CALLE

  • El PP reclamará en el pleno que se regule la prostitución en la calle
  • El Correo, 2009-06-12 # Sergio García • Bilbao
La escasa capacidad de respuesta que ha demostrado el Ayuntamiento de Bilbao para atajar el problema de la prostitución en la zona baja de Miribilla ha provocado ya las primeras reacciones entre los grupos de la oposición. Ayer fue el Partido Popular el que mostró su indignación por un problema enquistado, en buena medida a causa de las discrepancias entre los socios de gobierno.

Su portavoz, Cristina Ruiz, señaló que «los vecinos deben estar por encima de las diferencias entre partidos» y anunció que su formación presentará una moción en el pleno del próximo 25 de junio para instar a la Junta de Gobierno a iniciar los trámites necesarios que permitan aprobar la ordenanza local sobre utilización de los espacios públicos para el ejercicio de la prostitución, una normativa cuyo borrador elaboró el año pasado el Ayuntamiento al calor de las quejas de los vecinos, pero que ha quedado estancada por falta de consenso.

«Ni derechas ni izquierdas»
«Esto no es una cuestión de derechas ni de izquierdas, no es tan simple», apostilló Ruiz, para añadir después que los residentes de calles como Olano, Saralegi y Gallastegi se sienten «desamparados» y suman a este problema otros en materia de seguridad, accesos y urbanismo. El PP se ha reunido con los vecinos y con Askabide, la asociación que defiende los derechos de las prostitutas que operan en Bilbao La Vieja y aledaños, y ha llegado a una conclusión. «Después de hablar con todas las partes implicadas, hemos constatado que prima el sentido común y la comprensión, que las posiciones no están tan enfrentadas. Lo que no puede ser -añade Ruiz- es que el Ayuntamiento represente el principal escollo a la hora de buscar soluciones para atajar el problema. Su actitud no es propia de un gobierno responsable, porque la situación no se va a resolver por sí sola».

Así las cosas, el PP urge al equipo de gobierno a que mueva ficha y desbloquee la tramitación de una ordenanza como la que ya funciona en Barcelona y en la que trabajan también los ayuntamientos de Sevilla o Málaga. «Además, como cuentan con un borrador ya elaborado, tienen hechos buena parte de los deberes», argumenta Cristina Ruiz, que confía en que, a la vuelta del verano, esta cuestión esté «en vías de solución». «Hemos presentado la moción y animamos al equipo de gobierno a que actúe con altura de miras. Si las partes afectadas se muestran receptivas es que hay un denominador común y, por lo tanto, un espacio para trabajar».

> Berria: Trans > LA REASIGNACION SEXUAL DE CAHSTITY BONO

  • El cambio de sexo de la hija de Cher
  • Chastity Bono ha comenzado en marzo de este año una reasignación hormonal de género
  • El País, 2009-06-12
Tras 40 años viviendo en un cuerpo con el que no se identifica sexualmente, la única hija de la cantante Cher y el fallecido Sonny Bono, Chastity, ha decidido operarse y convertirse en un hombre. Para ello, según ha anunciado su representante a la agencia AP, comenzó en marzo de este año con un tratamiento hormonal de reasignación de género.

Howard Bergman, el manager de Chastity, que siempre ha sido llamada Chas por sus más cercanos, cuenta que la hija del famoso dúo ya ha pedido a su familia que comience a tratarla por el masculino de su nombre, Chaz, y que llevará a cabo la operación definitiva en sus genitales este año.

"Chaz ha tomado la valiente determinación de honrar su verdadera identidad", ha declarado Bergman. "Está orgulloso de su decisión y agradecido del apoyo y respeto que ya le ha sido mostrado por sus seres queridos. Además, él espera que con esta transición se abran las mentes y los corazones de la gente con respecto a este tema".

Chastity, escritora y estrella de realities de televisión, salió del armario hace poco más de 20 años y, desde entonces, ha desarrollado un amplio trabajo defendiendo los derechos de lesbianas, gays y transexuales. Cuando hizo pública su condición, su madre, Cher, cortó todo tipo de relaciones con ella, aduciendo que siempre imaginó que su hija "se casaría y tendría una familia". Sin embargo, ambas se reconciliaron años más tarde.

El representante de Chastity ha pedido respeto a la intimidad de su cliente. "Nos gustaría que los medios de comunicación respetaran la privacidad de Chaz durante este largo proceso, por lo que no daremos entrevistas al respecto en este tiempo".

> Berria: Trans > NAFARROA: EL PARLAMENTO TRAMITA LA LEY SOBRE TRANSEXUALIDAD PRESENTADA POR NABAI

  • El Parlamento tramita la ley sobre transexuales presentada por NaBai
  • ABC, 2009-06-12 # Alberto Lardiés • Pamplona
El pleno del Parlamento de Navarra aprobó ayer tramitar para su toma en consideración la proposición de ley foral de no discriminación por motivos de identidad de género y de reconocimiento de los derechos de las personas transexuales. Una propuesta de NaBai que sigue adelante gracias al apoyo que le prestaron los diputados del PSN e IU frente a la postura de los dos partidos que sustentan el Gobierno foral, UPN y CDN.

La proposición de ley sobre transexualidad, la primera de estas características que se presenta en el conjunto de España, busca definir «qué es la transexualidad» y, sobre todo, «cómo se acredita dicha condición». A partir de ahí, la propuesta pretende dar «calidad de vida» a las personas transexuales.

Prestaciones quirúrgicas
A tal objeto, además de medidas de atención en materia laboral, social o educativa, se reconoce el «derecho a las prestaciones quirúrgicas y sanitarias en el sistema público de salud», según recordó el Parlamento. La proposición de Ley contempla, entre otras cosas, la constitución de una comisión de expertos encargada de realizar la Guía Clínica de Atención Integral a las Personas Transexuales, y la regulación, dentro del Servicio Navarro de Salud, de una unidad de referencia en materia de transexualidad.

Tras la toma en consideración, la proposición de Ley de no discriminación por motivos de identidad de género y de reconocimiento de los derechos de las personas transexuales será tratada en comisión, antes de ser elevada a Pleno foral para su definitivo debate y votación.

Como en el trámite de ayer, la llave del asunto está en manos del PSN, puesto que las posiciones al respecto de NaBai e IU, por un lado, y de UPN y CDN, por otro, están más que claras. La consejera de Salud del Gobierno foral, María Kutz, así como los portavoces de UPN y CDN votaron en contra de la propuesta en el pleno de ayer por entender que esta cuestión debe regularse a nivel estatal y no de la comunidad.

El pasado 25 de febrero, NaBai registró en el Parlamento foral la propuesta. Pero mes y medio después el asunto se frenó en seco porque los servicios jurídicos de la Cámara navarra advirtieron diversos motivos de «inconstitucionalidad formal y material» en la proposición. Como ejemplo, el informe de los juristas señalaba que la inscripción registral de cambio de sexo se recoge en una ley dictada «en ejercicio de las competencias exclusivas del Estado», o avisaba de que la proclamación de los derechos de las personas transexuales que hace la proposición de Nabai es «más propia de una Constitución que de una ley foral».

Cabe recordar que la proposición de ley va más allá de las cuestiones sanitarias, y establece, por ejemplo, que las administraciones elaborarán en materia laboral las medidas de discriminación positiva adecuadas para favorecer la contratación y el empleo de personas transexuales.

También contempla que las administraciones públicas pongan en marcha programas para brindar apoyo social a todas las personas que estén atravesando una reasignación de género y que en el sistema educativo se incluya la formación en el respeto a las diferentes orientaciones sexuales e identidades de género, entre otras medidas.

> Berria: Harrotasuna > ANDALUCIA: EL AYUNTAMIENTO DE SEVILLA DESTINA 100.000 EUROS AL FESTIVAL DEL ORGULLO GAY

  • El Ayuntamiento destinará 100.000 euros al Festival del Orgullo Gay
  • ABC, 2009-06-12 # Elena Correa • Sevilla
La delegada de Cultura, Maribel Montaño, informó ayer que el Ayuntamiento empleará un total de 100.000 euros en los actos conmemorativos del Día del Orgullo Gay, que en Sevilla se concretan en la «Marcha del Sur» y los conciertos de Mónica Naranjo y Fangoria.

Con respecto a la «Marcha del Sur», Montaño manifestó que la caravana que «será peatonal hasta que en un punto se unirá la cabalgata». En este sentido, añadió que lo que «es seguro es que la marcha saldrá de Plaza Nueva y recorrerá varias calles y avenidas». En este evento, el Ayuntamiento se ha encargado de «gestionar los permisos solicitados por los organizadores para marchar por la vía pública», sin aportar «ni un solo euro», según Montaño

La marcha, según expresó, Mar Cambrollé, presidenta de la Asociación de Transexuales de Andalucía (ATA), está organizada por esta agrupación, junto con Girasol y DeFrente y será costeada por empresarios de la ciudad.

Al término de la Marcha del 27 de junio, tendrá lugar en el campo de la Feria de Abril un concierto de Fangoria, cuyo coste—unos 50.000 euros— será asumido por la delegación de Cultura, según Montaño.

En cuanto al concierto de Mónica Naranjo del día 26 en el Auditorio Rocío Jurado, la delegada informó de que ya estaba previsto en la gira de la cantante, aunque su fecha se ha hecho coincidir con los actos del Orgullo Gay. En este caso, será la delegación de Medio Ambiente la que colabore con 45.000 euros en la financiación del evento. ABC ha podido contrastar que el precio de las entradas al concierto se encuentra entre los 38 y los 49 euros, a pesar de que Montaño aseguró en su día que, con la inversión del Ayuntamiento, se intentaría que acercar el coste de las mismas a «precios populares».

Por otro lado, continúa la controversia entre ATA y la delegación en Sevilla del Colectivo de Gays y Lesbianas, COLEGA, que ha emitido un comunicado en el que su presidente, Antonio Ferre, lamenta que «que el Ayuntamiento se dedique al derroche de dinero público en esta época de crisis económica, y crea que con una fiesta para contentar a unos pocos, acabe su responsabilidad en la realización de políticas sociales de sensibilización y de lucha contra la homofobia». Por su parte, Mar Cambrollé apuntó que este colectivo «habla desde la demagogia» y que «ATA no se dedica sólo a organizar eventos de este tipo».

Maribel Montaño, subrayó al respecto que las críticas de COLEGA hacia el Ayuntamiento son «muy legítimas» y que «la principal cabalgata del Orgullo Gay a nivel de España la organiza un Ayuntamiento—el de Madrid— del PP».

> Berria: Transfobia > "ME ECHARON DEL BAR POR TRANSEXUAL"

  • «Me echaron del bar por transexual»
  • Una mujer de 40 años denuncia a una bocatería vitoriana por despedirla tras conocer su «condición sexual»
  • El Correo, 2009-06-12 # María Rego • Vitoria
Su contrato de trabajo era por «seis meses», pero apenas duró tres horas en el puesto. María Jesús Lastra cree que la echaron de la empresa, una bocatería situada en el Casco Viejo de la capital alavesa, con tanta rapidez «por ser transexual». Los motivos que supuestamente aportó el propietario del bar para explicar su despido no lograron convencerla en su momento y la única palabra que encuentra ahora para calificar la decisión de su ex jefe es «discriminación». Por ello, acudió pocos días después -sólo dejó pasar el fin de semana- a la Inspección Provincial de Trabajo para interponer una denuncia contra el local.

María Jesús, a punto de cumplir 40 años, llegó a la bocatería el pasado viernes para trabajar como ayudante de cocina. Entró «a las once de la mañana y a las dos de la tarde» colgó el delantal. Antes de salir del bar, «me llamó el dueño y me dijo que se había enterado de que yo era una persona transexual y que no podía tenerme en el local», recoge en la denuncia. La sorpresa y la indignación de esta mujer aumentó al escuchar las explicaciones del que era su jefe. Al parecer, el propietario del céntrico establecimiento le comunicó que entre los clientes se iba a encontrar con «gente borracha y juventud que se podían meter conmigo por mi condición transexual», relata con cierto pesar.

Pero la charla entre ambos no acabó aquí y, según cuenta la supuesta víctima, el dueño de la bocatería «me hizo firmar un papel y me entregó 40 euros». No hubo más discusión y María Jesús, presidenta de la asociación 'Soy como soy' de transexuales asturianos -ella nació en Gijón-, entendió que se trataba de «un despido improcedente por discriminación a mi condición sexual». Y así lo indica en la denuncia interpuesta el pasado lunes ante la Inspección Provincial de Trabajo.

Movilizaciones de apoyo
La mujer pidió, además, la celebración de un acto de conciliación con la empresa vitoriana aunque no guarda demasiada confianza en llegar a un acuerdo con su propietario, al que solicita un reconocimiento -verbal y escrito- del despido improcedente. El encuentro está previsto para el próximo lunes.

Pero las movilizaciones en apoyo de María Jesús comenzarán hoy con una concentración, organizada por Ehgam Álava -colectivo que agrupa a los gays, lesbianas, bisexuales y transexuales de la provincia-, a las ocho y media de la tarde en la calle San Francisco, frente a Fariñas.

El inesperado despido se suma a la lista de obstáculos que esta asturiana se ha encontrado a lo largo de su agitada vida. María Jesús se convirtió, por ejemplo, en el primer preso transexual de España que consiguió el traslado al módulo de mujeres -entró en uno exclusivo para hombres- en un centro penitenciario sin haberse sometido a una operación de cambio de sexo.

El primer logro llegó a finales de los noventa cuando la juez de vigilancia penitenciaria de Asturias -cumplió en Gijón una condena de cárcel de dos meses por robo en un establecimiento- dictaminó entonces que tenía derecho a vestirse como mujer en el centro penitenciario masculino.

2009/06/10

> Berria: Ekainak 28 > GIPUZKOA: EHGAM OFRECE HOY LA CONFERENCIA "DE STONEWALL A NUESTROS DIAS: 40 AÑOS DE UNA LUCHA"

  • Ehgam ofrece hoy la conferencia 'De Stonewall a nuestros días: 40 años de una lucha'
  • El Diario Vasco, 2009-06-10
Ehgam ha organizado para hoy la conferencia De Stonewall a nuestros días: 40 años de una lucha. El ponente será Tino Brugos, perteneciente al colectivo Xega Xente Gai Astur y el acto tendrá lugar, a partir de las 19.30, en Mikelazulo de la calle Abajo. Tino Brugos abordará la evolución del movimiento de gays, lesbianas y transexuales durante estas cuatro décadas.

Ehgam, con la organización de esta charla, «quiere recordar el 30 aniversario del asesinato de Francis, Vicente Vadillo Santamaría, por parte de un policía nacional, en Errenteria. El crimen del travesti tuvo lugar la madrugada del 10 de junio de 1979 y nunca lo podremos olvidar, ya que supuso el fortalecimiento del grupo de Gipuzkoa de Ehgam y las primeras manifestaciones que organizamos en Errenteria y en San Sebastián, con visibilidad de gays y lesbianas. Fue nuestro Stonewall».

2009/06/09

> Komunikatua: Asamblea de Orgullo Migrante > CON FRONTERAS NO HAY ORGULLO

  • CON FRONTERAS NO HAY ORGULLO
  • Lesbianas, Gays, Trans, Bisex, Queer y Heteros contra la ley de extranjería y la represión a lxs inmigrantes
  • Asamblea de Orgullo Migrante, 20909-06-09
El derecho a existir es un derecho conectado íntimamente con el derecho a la expresión y a la palabra. Hoy estos derechos nos son vulnerados continuamente gracias a las fronteras y los límites impuestos por este sistema globalizado heteropatriarcal y capitalista, que deja fuera de sus márgenes a todas aquellas que no queremos obedecer a sus normas de exclusión.

Por eso, hoy queremos denunciar esas fronteras que nos excluyen, que nos exilian porque no tenemos una documentación que nos acredite como ciudadanas, las denunciamos para poder vivir y movernos libremente por el espacio. Queremos denunciar la negación del derecho de asilo para todas las personas perseguidas por cuestiones de género o identidad sexual, como sucede en Latinoamérica en donde personas no heterosexuales son hostigadas por “escuadrones de la muerte” y grupos paramilitares que llevan a cabo la llamada “limpieza social”. Lo que denominan “violación curativa” es una forma de convertir lesbianas o mujeres con sexualidades no normativas en blanco del odio social en muchos países del mundo. Así mismo, en muchos países de África y Asia, aún hoy mantener relaciones consensuadas con personas del mismo sexo es considerado un delito, castigado con cárcel o pena de muerte. Devolver a sus países de origen a estas personas que han sido perseguidas, es enviarles a una muerte segura (simbólica o material). Esto ocurre con muchas personas portadoras del VIH que no pueden acceder a medicación de manera oportuna ya que está en manos de un mercado genocida.

Las fronteras que hoy denunciamos se construyen y refuerzan día a día gracias a la deliberada represión de las personas migrantes en nuestras calles y en los Centros de Internamiento de Extranjeros (CIES). Actualmente se esta preparando una reforma que endurece aún más la actual Ley de Extranjería y estamos aquí para rechazarla de antemano. No nos olvidamos de aquellos que, subvencionados por este régimen pretenden representarnos a lxs trabajadorxs y a las personas LGTBQ avalando esta reforma con un apoyo activo, los primeros, y un vergonzoso silencio, los segundos. Si esta ley se aprueba y los CIES no se cierran, habrán contribuido a silenciar la violación de derechos humanos fundamentales con acciones como redadas policiales semanales en parques, locutorios y bocas de metro, además de las vejaciones, palizas y torturas que se producen dentro de los propios centros. Los CIES, son la versión autóctona de un campo de concentración como Guantánamo y desgraciadamente son muchos los que se extienden a lo largo de todo el territorio español.

Pero si hablamos de fronteras también debemos mencionar las que hay dentro del propio territorio del estado español. Aquellas fronteras sutiles que nos obligan a emigrar a las ciudades para poder “entender”, para poder existir sin la fragmentación a que nos obliga un entorno social y familiar que nos silencia y nos destierra.

Al interior de estas fronteras el consumo también condiciona nuestros cuerpos, determinando su forma, atravesando nuestra identidad y exigiendo que nuestros afectos se inscriban dentro de una marca registrada. No queremos habitar un ghetto comercial donde sólo se existe siendo un gay-trans-lesbiana de fin de semana. Donde las relaciones se mercantilizan y solo se tiene acceso a este supuesto “existir” a través del dinero. No queremos consumir para finalmente ser consumidos por el mismo engranaje que nos oprime.

Fronteras las hay también entre lo que significa tener un género construido libremente y otro impuesto, diagnosticado por quienes detentan el poder científico. Las personas trans o quienes desobedecemos a los dictados del género queremos llenar de significado nuestros cuerpos y nombrarnos como queramos. No queremos al “gran padre” vigilante de nuestra construcción de género, ni queremos decidir entre las dos únicas opciones que nos da el binarismo mujer-hombre en el que no nos ubicamos. Exigimos que el Gobierno respalde los derechos de las personas transgénero y transexuales sin tratar como enfermedad lo que es diversidad. No somos enfermas: somos diversas.

Por último denunciamos que también hay fronteras que marcan nuestro día a día, en el que la visibilidad se convierte en un privilegio de un restringido grupo social. Transitamos diariamente en esta sociedad machista, homófoba y transfóbica donde a pesar de las leyes que nos protegen tenemos que invisibilizarnos dentro de la cadena de producción, en la lucha diaria por la supervivencia. En el trabajo, en muchos barrios y en muchas calles no encontramos referentes ni espacios no violentos, donde el ser visibles no sea considerado una provocación y excusa para la violencia verbal o física. Seguimos siendo objeto de chistes y caricaturas en los medios de comunicación que distan mucho de dar una imagen positiva que apoye a nuestra diversidad. Todavía no existimos en lo cotidiano. Estamos fuera, al margen de la programación heterosexual del espacio, los cuerpos y los trabajos. Por ello hoy víspera del 28 de Junio y 40 aniversario de la revuelta de Stonewall, día que reivindicamos libre del mercado y por la liberación sexual tomamos las calles y seguiremos haciéndolo para que la diversidad no sea un motivo de precariedad. Y estamos aquí y gritamos:

  • ¡¡DERECHOS PARA TODAS!!
  • ¡¡TODAS SOMOS MIGRANTES!!
  • ¡¡CON FRONTERAS NO HAY ORGULLO!!
  • Manifestación:
  • Con fronteras no hay orgullo.
  • Sábado 27 de Junio 19,30h
  • Pza. Jacinto Benavente . Atocha . MADRID
  • ORGANIZA: Asamblea de Orgullo migrante.
  • COLABORAN: Acera del Frente, Las Feas, Gurlz Brunch de la Eskalera Karakola,
  • APOYAN Y SE ADHIEREN AL MANIFIESTO: Las Lilas, Ciclobollos, CNT-ARTES GRÁFICAS, Jóvenes +QUNI2, CAUSANA, ReS, EHGAM (Euskal Herriko Gay-Les Askapen Mugimendua) , RQTR (U. Complutense); *La Promotora (Red de Profesores de la Facultad de CCs. Políticas y Sociología UCM); Maribolheras Precarias (Galiza); El Grito de las Brujas, Las Tejedoras y Crecul, Ecologistas en Acción, Izquierda Anticapitalista, Colectivo 1984, ACSURAS, Federación Mujeres Jovenes, Mujeres Jóvenes de Madrid, STONEWALL Aragón, ESOA El Dragón, la Xarxa de dones .....
  • Adhesiones al manifiesto escribir a: confronterasnohayorgullo@gmail.com

2009/06/08

> Komunikatua: FELGTB > VEINTISEIS DE LOS 50 REPRESENTANTES ESPAÑOLES EN EL PARLAMENTO EUROPEO SE HAN ADHERIDO A LAS REIVINDICACIONES DE ILGA-EUROPA

  • Veintiséis de los 50 representantes españoles en el Parlamento ha firmado su adhesión a las reivindicaciones de ILGA-Europa
  • FELGTB, 2009-06-08
La Federación Estatal de Lesbianas, Gays, Transexuales y Bisexuales, FELGTB, muestra su agradecimiento a la ciudadanía española que, en su mayoría, ha apostado por partidos políticos afines a la defensa de los derechos LGTB en Europa. Más de la mitad (26 de 50) de las y los futuros europarlamentarios de España ha firmado su compromiso con las reivindicaciones de ILGA-Europa que ha promovido en España la FELG TB. Así lo hicieron las y los candidatos del PSOE, CE, IU -ICV y EP.

Sin embargo la lectura en Europa no es esperanzadora ya que el ascenso de la derecha hace vislumbrar un futuro de pocos avances en los derechos de homosexuales, transexuales y bisexuales, tal y como han venido demostrando hasta ahora desde el Partido Popular Europeo y la ultraderecha.

La semana próxima estaremos en disposición de hacer público un informe que haremos en colaboración con ILGA-Europa sobre la composición del Parlamento Europeo y su responsabilidad con los derechos humanos LGTB.